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Développeur d'applications online & administrateur système de serveurs GNU/Linux, Lol aime aussi écrire des histoires drôles et de drôles d'histoires.


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samedi 30 avril 2005

La vipère noire

L'intégrale de la série écrite par Richard Curtis (notamment scénariste de 4 mariages et un enterrement) avec Rowan Atkinson (qui, dans un autre registre, a fait Mister Bean) est sortie il y a longtemps déjà en 5 dvds. Et moi je l'ai acheté cette semaine.

Fourbe, cruel et méchant, notre héros et ses descendants traversent l'histoire d'angleterre[1], mettant en exergue des moments tout sauf historiques, hauts en sournoiserie.

La série n'ayant jamais été doublée, on est obligé d'en passer par le bonheur suprême de la version originale, néanmoins sous-titrée. À l'instar des Monty Pythons et autres hurluberlus anglais, Blackadder perdrait beacoup de sa fougue[2] dans une version française. 720 minutes de bonheur; si seulement un éditeur pouvait faire la même chose avec the league of gentlemen...

Le site à la BBC

Notes

[1] Dont il est mieux de connaître au moins quelques rudiments.

[2] Et la moitié de ses jeux de mots!

jeudi 21 avril 2005

Après déménagement

Vue depuis la tourelle jouxtant notre salon.

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Déménagement

Je hais les déménagements. Vraiment. Chercher un nouvel appartement, préparer les cartons, faire la tournée des changements d'adresse, etc. Mais parfois, il est bon de déménager.

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Mon petit doigt m'a dit

Tiré d'un roman d'Agatha Christie, voici une comédie bien décalée servie par Catherine Frot et André Dussolier.

Prudence Beresford préfère enquêter sur la disparition d'une dame d'une maison de retraite plutôt que de s'occuper de ses enfants et petits-enfants. Son mari, Bélisaire, est alors bien obligé de la suivre, au propre comme au figuré.

Truffée de bons mots, de visuels étranges (notamment des peintures) et de personnages contrastés, voilà une histoire peu commune traitée de façon originale.

La fiche "Comme au cinéma"

lundi 11 avril 2005

L'antidote

On a plaisir à retrouver Jacques Villeret une dernière fois en salle, malgré la relative platitude du scénario et la mise en scène parfois lente à partir, souvent à la traîne des acteurs.

Christian Clavier est un grand patron qui va avoir besoin d'un petit sans-grade, Jacques Villeret, pour continuer son ascension vers les sommets de la finance.

Les univers contraires qui sont obligés de se fréquenter fournissent souvent un point de départ pour la comédie. Celle-ci s'en sort ni mieux ni moins bien que la moyenne. Moi-même plutôt allergique à M. Clavier, je le trouve assez supportable ici, sauf dans quelques scènes.

Pour ce qui est de garder un souvenir de Villeret, Effroyables jardins, Un crime au paradis ou même le Dîner de cons sont de meilleurs candidats.