mercredi 29 mars 2006
In vino non veritas
Pouet-pouet, par lolz, à 12:56
Dans un article dans Libération, Dominique Bussereau, le ministre français de l'Agriculture, propose:
A l'export, l'addition de copeaux permettrait de donner un goût qui plait aux consommateurs étrangers. Il ne faut pas non plus rougir de la dimension industrielle du vin: pourquoi s'interdire d'ajouter aux vins grand public des jus de fruit et du sucre?
Et pourquoi pas du jus de viande, de la farine et de la flotte? Notez bien, également, l'utilisation des termes étrangers et grand public. Sa propre cave n'a donc rien à craindre...
- Libération: Le salut du vin français passe par l'exportation