jeudi 31 août 2006
Les enfants et l'école
Pouet-pouet, par lolz, à 21:49
Deux titres de l'actualité du jour, posés l'un et l'autre par exemple sur le fil RSS de la télévision suisse romande:
Hello, amusez-vous bien ici et n'hésitez pas à me laisser un message.
Développeur d'applications online & administrateur système de serveurs GNU/Linux, Lol aime aussi écrire des histoires drôles et de drôles d'histoires.
Je reclasse ma playlist par ordre chronologique des dates de naissances des bassistes en départageant les ex-aequos par rapport à la date de leur premier émois amoureux.
jeudi 31 août 2006
Pouet-pouet, par lolz, à 21:49
Deux titres de l'actualité du jour, posés l'un et l'autre par exemple sur le fil RSS de la télévision suisse romande:
vendredi 25 août 2006
Cinéma/TV/Lire, par lolz, à 13:19
Deux frères: l'un sort juste de prison, l'autre part en Afghanistan comme commandant. Le premier n'est qu'un branleur de première aux yeux de sa famille, le second fait plutôt figure d'exemple. Un accident va faire tourner ces stéréotypes finalement trop fragiles.
Encore un film nordique qui arrive jusque dans nos salles. Encore! Mais on est très loin ici de l'univers de Elling. À noter que l'un des rôles principaux est tenu par Ulrich Thomsen qui avait le rôle principal dans Festen.
lundi 14 août 2006
Le serveur, par lolz, à 23:16
Voilà quelques semaines que le serveur recevait du spam via les tickets de Trac (l'outil de suivi de projets). Aussi, pour celles & ceux qui doivent y faire face aussi, quatre lignes de python à ajouter à Ticket.py[1], au début de la fonction create_ticket(), celles qui sont entre les deux lignes vides:
def create_ticket(self):
if not self.args.get('summary'):
raise util.TracError('Tickets must contain Summary.')
if self.args.get('summary').find('http://') != -1:
raise util.TracError('Antispam: Ticket summary cannot contain URL.')
if self.args.get('description').find('http://') != -1:
raise util.TracError('Antispam: Ticket description cannot contain URL.')
ticket = Ticket()
ticket.populate(self.args)
ticket.setdefault('reporter',self.req.authname)
Cela va refuser tout ticket ayant http dans le résumé et/ou la description, interdisant donc les envoi d'URLs. Bien entendu, les contributeurs réguliers de Trac ne peuvent plus non plus poster d'URLs dans les tickets. Il suffit ensuite de recompiler le .pyc et/ou .pyo et puis relancer apache.
Edit : Merci à Yoan de m'avoir relu. On ne devrait pas être trop vite fier de code pondu à trois heures du matin! Le code ci-dessus est corrigé; il resserre la chaîne interdite.
[1] Je me base sur Trac 0.8.x
vendredi 4 août 2006
Scénarios/écriture, par lolz, à 01:45
Sur le balcon, les agents Marcao & Borsky regardent les gyrophares de l'ambulance déchirer la nuit et s'arrêter au bas de l'immeuble sans un bruit. Borsky essaie de cracher sur le toit du véhicule ; raté. C'est le moment de retourner une dernière fois au chevet de madame Desmond, dans un air à peine plus respirable du fait de l'ouverture de la fenêtre.
Le gars de la police scientifique tire quelques photos puis s'agenouille pour prêter attention aux yeux de la victime, ainsi qu'à ses ecchymoses. À Marcao qui lui demande comment la pauvre a bien pu en arriver là, il ne répond que d'un long « Putain... » Quelques prélèvements plus tard, il est quasi huit heures quand il laisse enfin les gens de la morgue embarquer Madame Desmond. Borsky détourne machinalement la tête pendant que Marcao mime un toréador agitant ses mains au-dessus de la macabre civière.
Après avoir proposé une aide psychologique à la concierge, aide qu'elle accepte sans manifestement comprendre de quoi il s'agit, Borsky et Marcao repartent poursuivre leur ronde. Ils passent d'abord à l'épicerie au coin de la rue pour prendre un soda. Las, on les appelle avant qu'ils ne soient passés à la caisse : on vient de trouver de l'argent chez madame Desmond. Beaucoup. Marcao propose malicieusement qu'ils prennent une bouteille que remboursera l'argent de madame Desmond. Borsky sourit pour la première fois de la journée. C'est à peine huit heures, le moment pour un peu de fraîcheur. Ils paient leurs canettes et remontent à l'appartement.
Dans l'appartement, c'est derrière le frigo qu'un des nettoyeurs a remarqué une double paroi d'un mètre de long sur vingt centimètres de profondeur. Il y a là des centaines de billets de 100, mêlés à des gravats. Des billets sales et anciens, probablement là depuis des années. Une partie a dû être victimes de termites, mais la composition du papier ne semble pas leur avoir plu. Marcao fait de la place au milieu des pourritures qui jonchent encore le sol pour y compter les billets. Borsky met ses gants et commence à sortir les liasses en les comptant. Marcao les recompte et les range dans des sachets plastiques.
Un-million-cinq-cent-soixante-mille. Il va falloir demander une grande escorte pour apporter tout ça au commissariat central. Marcao demande aux derniers nettoyeurs de partir et de revenir l'après-midi. Borsky le regarde faire, la main sur son arme. Jamais encore ils n'avaient eu à garder un tel pactole. Marcao fait le calcul: ça fait 130'000 bouteilles telles que celle vue tout à l'heure.
Neuf heures et quart, encore quinze bonnes minutes avant que n'arrive le fourgon. Ça pue toujours autant, Borsky et Marcao prennent le magot et se remettent sur le balcon sans un mot.