jeudi 19 octobre 2006
Ciel et terre d'automne
Photoblog, par lolz, à 20:07
Le Creux-du-Van, mardi 17 octobre 2006
Hello, amusez-vous bien ici et n'hésitez pas à me laisser un message.
Développeur d'applications online & administrateur système de serveurs GNU/Linux, Lol aime aussi écrire des histoires drôles et de drôles d'histoires.
Je mange un DJ techno aux herbes grossières puis fabrique une collerette en papier journal.
jeudi 19 octobre 2006
Photoblog, par lolz, à 20:07
Le Creux-du-Van, mardi 17 octobre 2006
mardi 10 octobre 2006
Pouet-pouet, par lolz, à 02:10
Le phénomène des communautés virtuelles n'arrête pas de rendre le tout plus lisse et redondant:
alors que
Les amis des espaces mySpace sont donc très polis, très gentils, mais ils n'ont qu'un seul but: avoir le plus d'amis possible. Puis qu'une chose à dire : merci de m'avoir ajouté à ta liste d'amis. Que d'interactivité! Internet va rapprocher les peuples et, bientôt, on sera tous là à se remercier les uns les autres, comme sur les plateaux de Michel Drucker ou Jacques Martin. Et, une fois des amis trouvés, pas le temps d'entretenir cette amitié : il faut aller enchercher encore, plus.
Mettons de côté un instant l'aspect internet et posons-nous la question : quel genres d'individus ont pour but d'avoir le plus d'amis possible?
Une fois quelques réponses trouvées : aimerions-nous leur ressembler? Aimerions être leurs amis?
jeudi 5 octobre 2006
Scénarios/écriture, par lolz, à 23:41
Les gros bras de la section spéciale viennent de partir, avec les gars de la brigade financière et les sacs d'argent. Borsky fait des grimaces à sa radio quand une voix ronchonne leur demande de quitter les lieux. Il est près de dix heures. En bas de l'immeuble, la concierge reprend un peu des couleurs alors qu'un homme visiblement stressé et angoissé passe le couloir. Marcao regarde Borsky et lui dit « Pas bien lui... ». Borsky lui répond que l'homme va quand même mieux que madame Desmond!
De retour dans leur voiture, les deux hommes vont jusqu'à un endroit tranquille au bout du parc, s'arrêtent et se regardent en silence. Puis, synchronisés comme des dauphins en spectacle, ils entrouvrent leurs vestes et en sortent chacun des liasses de billets usagés. Immédiatement, ils se mettent à compter chacun son pactole. Borsky arrive à 34'800 et Marcao 31'900. Borsky sort alors la calculette, tapote doucement puis le rejette dans la boîte à gants. Il sort une poignée de billets de son tas et les tend à Marcao. Ce dernier les prend en disant qu'il paiera la bière ce soir. Ils rangent ensuite leurs pactoles dans de vieux sacs du fast-food de la veille.
Il n'est pas encore onze heures quand la radio hurle un « code 47 » avenue Bollow 153. L'adresse n'est pas inconnue de Marcao qui conduit. Et pour cause : ils arrivent à la maison de madame Desmond. Sur le trottoir gît le corps désarticulé de l'homme croisé plus tôt à l'entrée de la maison ; c'est le moment de passer les gants. Une jambe est complètement retournée, le pied en dedans et arrivant sous le cou. Pendant que Marcao installe des barrières, Borsky remet la tête de la victime dans l'axe du corps en essayant de ne pas la détacher complètement. Puis, méticuleusement, il fouille les poches du cadavre. Un portefeuille avec un permis automobile au nom de « David Desmond », la photo d'un chien noir et quelques billets. Un paquet de cigarettes, orné d'un numéro inscrit au feutre large. Quelques minuscules sachets de poudre blanche. Enfin, une des poches est pleine d'une matière poisseuse, comme du miel épais, mais dont l'odeur rappelle plutôt la transpiration et le sang coagulé. Borsky donne son gant à l'agent de la brigade scientifique qui vient d'arriver. « Plus de papier ? » plaisante ce dernier, mais Borsky le regarde à peine et rejoint Marcao.
Probablement le fils de madame Desmond, enfin ce qu'il en reste. Marcao hésite à aller rechercher la concierge. Ils remontent à l'appartement et constatent que les scellés ont été brisés. Sans doute par la victime. À l'intérieur, deux autres murs sont éventrés et la fenêtre du balcon est ouverte. Mais ça pue toujours autant. Onze heures et demie ; ce n’est toujours pas midi et Borsky est affamé.
À suivre
mardi 3 octobre 2006
Pouet-pouet, par lolz, à 21:04
En effet, une startup turque innove dans la livraison aérienne de documents:
Deux Turcs détournent un avion pour remettre un message au pape