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Développeur d'applications online & administrateur système de serveurs GNU/Linux, Lol aime aussi écrire des histoires drôles et de drôles d'histoires.


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lundi 10 novembre 2008

Same old Lol on da radio

Voilà un bon paquet de temps, j'ai envoyé, sans trop y croire, un dossier aux radios de notre jolie région. Je me proposais d'écrire des choses pour eux. Après être allé les voir à deux reprises pour en discuter, après plusieurs essais, voici venu le moment de dire que c'est en place; youpie!!

Mon parlé radio n'étant pas assez bon, c'est, pour le moment en tout cas, une autre personne qui parle dans le micro[1].

La rubrique -hebdomadaire- s'appelle Le chipotage de Zimmerli. L'idée ne vient pas de moi, mon égo n'est pas encore aussi enflé! Mais c'est une bonne idée, cela permet de personnifier un peu plus ce personnage qui se mettra en place peu à peu. Le but est de mettre la loupe sur des points de détail de faits, lieux, personnes et autres objets liés à notre région.

Voici la page où l'on peut écouter et télécharger ces petits moments de chipotage: Le chipotage de Zimmerli

Notes

[1] Merci Fabrice!

jeudi 3 avril 2008

Des lions et des gazelles

Une petite histoire, ou plutôt une petite partie d'une histoire. Mélange de souvenirs, à moi, à d'autres.

Des lions et des gazelles, version pdf (pour les amoureux du papier)

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jeudi 15 mars 2007

Le sous-marin antinomique

Encore un concours, encore un refus, encore un PDF :) Cette fois c'est le concours FNAC 2006, dont le thème était libre, mais le traitement devait être une pièce de théâtre. Voici donc ma modeste contribution. À noter que c'était la première fois que j'écrivais une pièce et que cela m'a bien plu! La fin est pas terrible, soyez indulgent... faudra que je ré-écrive cette partie à l'occasion. Ou pas; après tout pourquoi pas plutôt une autre pièce? :)

samedi 25 novembre 2006

Ouais, c'est l'histoire d'un robot tout au bout de la Galaxie

Sur une liste d'auteurs romands, une personne avait lancé l'idée d'écrire une petite nouvelle commençant par cette phrase. Voici mon modeste texte.

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jeudi 5 octobre 2006

Hafana Desmond, part III

Partie précédente

Les gros bras de la section spéciale viennent de partir, avec les gars de la brigade financière et les sacs d'argent. Borsky fait des grimaces à sa radio quand une voix ronchonne leur demande de quitter les lieux. Il est près de dix heures. En bas de l'immeuble, la concierge reprend un peu des couleurs alors qu'un homme visiblement stressé et angoissé passe le couloir. Marcao regarde Borsky et lui dit « Pas bien lui... ». Borsky lui répond que l'homme va quand même mieux que madame Desmond!

De retour dans leur voiture, les deux hommes vont jusqu'à un endroit tranquille au bout du parc, s'arrêtent et se regardent en silence. Puis, synchronisés comme des dauphins en spectacle, ils entrouvrent leurs vestes et en sortent chacun des liasses de billets usagés. Immédiatement, ils se mettent à compter chacun son pactole. Borsky arrive à 34'800 et Marcao 31'900. Borsky sort alors la calculette, tapote doucement puis le rejette dans la boîte à gants. Il sort une poignée de billets de son tas et les tend à Marcao. Ce dernier les prend en disant qu'il paiera la bière ce soir. Ils rangent ensuite leurs pactoles dans de vieux sacs du fast-food de la veille.

Il n'est pas encore onze heures quand la radio hurle un « code 47 » avenue Bollow 153. L'adresse n'est pas inconnue de Marcao qui conduit. Et pour cause : ils arrivent à la maison de madame Desmond. Sur le trottoir gît le corps désarticulé de l'homme croisé plus tôt à l'entrée de la maison ; c'est le moment de passer les gants. Une jambe est complètement retournée, le pied en dedans et arrivant sous le cou. Pendant que Marcao installe des barrières, Borsky remet la tête de la victime dans l'axe du corps en essayant de ne pas la détacher complètement. Puis, méticuleusement, il fouille les poches du cadavre. Un portefeuille avec un permis automobile au nom de « David Desmond », la photo d'un chien noir et quelques billets. Un paquet de cigarettes, orné d'un numéro inscrit au feutre large. Quelques minuscules sachets de poudre blanche. Enfin, une des poches est pleine d'une matière poisseuse, comme du miel épais, mais dont l'odeur rappelle plutôt la transpiration et le sang coagulé. Borsky donne son gant à l'agent de la brigade scientifique qui vient d'arriver. « Plus de papier ? » plaisante ce dernier, mais Borsky le regarde à peine et rejoint Marcao.

Probablement le fils de madame Desmond, enfin ce qu'il en reste. Marcao hésite à aller rechercher la concierge. Ils remontent à l'appartement et constatent que les scellés ont été brisés. Sans doute par la victime. À l'intérieur, deux autres murs sont éventrés et la fenêtre du balcon est ouverte. Mais ça pue toujours autant. Onze heures et demie ; ce n’est toujours pas midi et Borsky est affamé.

À suivre

vendredi 4 août 2006

Hafana Desmond, part II

Partie précédente

Sur le balcon, les agents Marcao & Borsky regardent les gyrophares de l'ambulance déchirer la nuit et s'arrêter au bas de l'immeuble sans un bruit. Borsky essaie de cracher sur le toit du véhicule ; raté. C'est le moment de retourner une dernière fois au chevet de madame Desmond, dans un air à peine plus respirable du fait de l'ouverture de la fenêtre.

Le gars de la police scientifique tire quelques photos puis s'agenouille pour prêter attention aux yeux de la victime, ainsi qu'à ses ecchymoses. À Marcao qui lui demande comment la pauvre a bien pu en arriver là, il ne répond que d'un long « Putain... » Quelques prélèvements plus tard, il est quasi huit heures quand il laisse enfin les gens de la morgue embarquer Madame Desmond. Borsky détourne machinalement la tête pendant que Marcao mime un toréador agitant ses mains au-dessus de la macabre civière.

Après avoir proposé une aide psychologique à la concierge, aide qu'elle accepte sans manifestement comprendre de quoi il s'agit, Borsky et Marcao repartent poursuivre leur ronde. Ils passent d'abord à l'épicerie au coin de la rue pour prendre un soda. Las, on les appelle avant qu'ils ne soient passés à la caisse : on vient de trouver de l'argent chez madame Desmond. Beaucoup. Marcao propose malicieusement qu'ils prennent une bouteille que remboursera l'argent de madame Desmond. Borsky sourit pour la première fois de la journée. C'est à peine huit heures, le moment pour un peu de fraîcheur. Ils paient leurs canettes et remontent à l'appartement.

Dans l'appartement, c'est derrière le frigo qu'un des nettoyeurs a remarqué une double paroi d'un mètre de long sur vingt centimètres de profondeur. Il y a là des centaines de billets de 100, mêlés à des gravats. Des billets sales et anciens, probablement là depuis des années. Une partie a dû être victimes de termites, mais la composition du papier ne semble pas leur avoir plu. Marcao fait de la place au milieu des pourritures qui jonchent encore le sol pour y compter les billets. Borsky met ses gants et commence à sortir les liasses en les comptant. Marcao les recompte et les range dans des sachets plastiques.

Un-million-cinq-cent-soixante-mille. Il va falloir demander une grande escorte pour apporter tout ça au commissariat central. Marcao demande aux derniers nettoyeurs de partir et de revenir l'après-midi. Borsky le regarde faire, la main sur son arme. Jamais encore ils n'avaient eu à garder un tel pactole. Marcao fait le calcul: ça fait 130'000 bouteilles telles que celle vue tout à l'heure.

Neuf heures et quart, encore quinze bonnes minutes avant que n'arrive le fourgon. Ça pue toujours autant, Borsky et Marcao prennent le magot et se remettent sur le balcon sans un mot.

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samedi 22 juillet 2006

Hafana Desmond

L'heure juste sonne à l'horloge de la cuisine lorsque deux policiers et la concierge entrent en force dans un appartement. Dans le couloir, un petit chat est couché, le pelage tremblant. L'agent Borsky s'en approche pour le caresser, mais le petit chat est mort. Ce tremblement, il s'en rend compte en voulant prendre le petit animal dans sa main, ce sont des centaines d'asticots qui le produisent en dévorant la petite bête de l'intérieur. Borsky se relève en se tapant les mains l'une contre l'autre dans un long soupir. Derrière, la concierge tourne de l'oeil : « 'Oh le pe.. Le pe...» '. Borsky lui fait signe de fermer la porte, ce qu'elle fait non sans être entrée.

Lorsque sa radio crache un message incompréhensible, Borsky répond machinalement « Non, non » avant de remettre le boîtier bruyant à sa ceinture. Avançant dans l'appartement derrière son collègue, l'agent Borsky jette un oeil à la concierge qui a fait quelques pas à l'intérieur de l'appartement. Elle se bouche le nez. C'est vrai que ça ne sent pas la rose ; on dirait une semaine de poubelles d'un restaurant « fast food » qui auraient mûri au soleil. Poussant une porte, l'agent y entrevoit un cabinet de toilette duquel sort de l'air frais. Au fond, la fenêtre est cassée et les bris de verre sont mélangés à un peu de sang que quelques petits oiseaux picorent. Peut-être est-ce même le leur, pense Borsky.

Sur le mur, des photos jaunies sous des verres crasseux entre lesquelles une famille de blattes s'en allait faire son marché, à moins qu'elle n'en revienne. Sur le palier d'une pièce, l'agent Marcao lance un jovial « Bonjour, madame Desmond ! » Quand Borsky s'approche, il voit un cadavre en état de putréfaction jonché sur le sol. La concierge avait pris les salutations pour argent comptant, la voilà qui vomit à l'entrée du salon. Borsky prend sa radio et demande une unité spécialisée. Marcao lui demande ensuite de venir dans la cuisine. Le frigo entre ouvert y fait office de nurserie pour les mouches alors que sur la table des centaines d'enveloppes souillées par les oiseaux et les chats montrent que la locataire ne devait plus lire son courrier depuis longtemps.

En attendant l'équipe médicale, les deux agents se mettent sur le balcon, seul endroit à l'air respirable. Marcao allume une cigarette que Borsky jette immédiatement par-dessus la barrière. La concierge semble aller un peu mieux, ils l'entendent quitter précipitamment l'appartement. Il est sept heures et demie du matin, la journée ne fait que commencer.

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mercredi 28 septembre 2005

Les plus beaux dimanches après-midi du monde

Un nouvel ouvrage de référence chez Plonk & Replonk, toujours aussi amusant, décalé, délirant et poilant. Et ce d'autant plus que j'ai -fort modestement- participé à la rédaction. En vente dans toutes les bonnes librairies. Et même les autres aussi!

ISBN 2-940152-09-8 Plonk & Replonk Éditeurs

lundi 14 février 2005

Sing my song!

Entre autres bêtises, il m'arrive de faire des paroles de chansonettes. Ça m'a donné l'idée suivante: pour une fois, je vais écrire des paroles sans la musique. Et c'est vous qui allez pouvoir faire la musique! Contactez-moi pour me faire parvenir l'oeuvre, sous une forme ou une autre. Oeuvre qui pourra finir sur le site, au panthéon de la culture en quelque sorte!

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jeudi 30 septembre 2004

Couchés dans le foin

Voilà quelques mois, je participais à un concours de synopsis. Le mien n'a pas été retenu: tant pis pour moi et tant mieux pour vous!

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dimanche 21 mars 2004

Logiciel spécialisé

Écrire un scénario dans un traitement de texte ordinaire relève de l'exploit, du masochisme ou des deux. Il existe des logiciels spécialisés et j'en ai choisi un voici 3 mois, il est temps de faire le point.

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