Qui suis-je?

Lol

Laurent ‘lol’ Zimmerli, j’habite dans le jura suisse; tout à la fois à la montagne, à la ville et à la campagne. Voici des informations sans importance, dont certaines sont exclusives.

Côté travailCôté loisirsCôté ordinateursCôté goûtsMoi, vu par des tests

Côté travail / C.V. (^)

Note: si vous voulez connaître l’histoire dans l’ordre, commencez par la fin!

Octobre 2002 – : Développeur web & co.

Quand je travaillais chez Headbanger, nous avions un seul et unique partenaire pour les infrastructures techniques (serveurs, etc): SysCo. Au moment de chercher du travail, c’est naturellement vers eux que je me tourne en premier, pensant qu’ils avaient assez de contacts pour essayer de trouver une place quelque part. Je n’aurais pas à chercher plus longtemps: je suis engagé chez SysCo!

Je travaille désormais chez moi, après cinq ans d’aller-retour en train. Et, même si la webofolie n’est pas de retour, il y a des projets intéressants côté programmation ‘backend’. Oui, car plus ça va et plus je déteste faire de l’HTML ou, pire que tout, du javascript! Je fais donc principalement du php et ça me va.

En novembre 2006, j’ai passé la certification Zend Certified Engineer

Décembre 1997 – septembre 2002: Développeur web & co.

Lors de la mise en place d’une équipe pour le futur site web de Couleur3, je contacte les HUGOs, ainsi que Headbanger, une boîte de Neuchâtel avec qui Stalkerlab a collaboré sur un mandat. Au retour de notre premier rendez-vous à Couleur3, je me rends compte que Headbanger cherche un développeur alors même que je cherche du travail! Ce sera signé la semaine suivante.

Il s’en suivra cinq ans à monter des sites et des cd-rom. Tout est tellement neuf qu’on nous laisse souvent beaucoup de liberté: au plus fort de la webofolie, un client nous paiera pour faire un site web de promo en… martien!! Revers de la pièce, c’est l’époque où les différences entre browsers web sont de plus en plus importantes. En deux ans vont se mettre en place un nombre incalculable de mauvais réflexes et de fausses bonnes idées. On arrive au paroxysme avec les sites ‘optimisés’ pour tel ou tel navigateur! Alors que justement, le web avait été créé pour s’affranchir des incompatibilités entre différents systèmes informatiques, on recréait des incompatibilités! On en paie aujourd’hui encore le prix, car tout une génération de webmasters amateurs et professionnels a gardé ces mauvaises habitudes. Heureusement, ça se remet doucement, grâce à des sites comme Open Web, mais c’est pas le moment de fléchir!

C’est début 1999 que je change de ‘workstation’: adieu le Mac, bonjour GNU/Linux. Depuis l’épisode HUGO, je connais la fiabilité du système libre côté serveur, mais là, je me dis que Linux est prêt pour le desktop, du moins pour le mien!

Avec Headbanger, je fais également connaissance avec le monde de la publicité, du marketing et de leurs implications, plus ou moins heureuses, avec les « technologies de l’information ». Je fais aussi connaissance avec le graphisme, le design, la typographie, etc. Le tout mélangé donnera parfois des résultats pour le moins étonnants, tel que Typology. Mais tout a une fin et la webofolie laisse place à la « crise économique ». Headbanger doit réduire la voilure et je suis débarqué. On se sera quand même bien amusé!

Janvier 1996 – novembre 1997: Tentative de création d’entreprise dans le multimédia.

Après plus de deux ans dans la musique, après cinq ans à branlotter des magnétoscopes, je décide de me remettre professionnellement à l’informatique (que je n’ai jamais quitté, comme ‘loisir’ depuis mes 10 ans). Quelque chose de gros et de possiblement rigolo se dessine: on va faire de l’internet! Bien qu’utilisateur du mail depuis 1990 via les BBS, utilisateur de usenet depuis 1993 (la preuve :), le meilleur reste à venir: le web explose!

Avec deux copains, on se voit déjà dans le bain et on monte notre boîte: StalkerLab. À moyen terme, si le marché se révèle colossal, notre équipe l’est moins. On a pas les trois la même idée de ce que sont le travail, les horaires et le rendement. Je finis par les laisser les deux car j’en suis lassé et l’état me rappelle avec insistance qu’il serait grand temps que je commence à l’entretenir. Je ne serai jamais un bon patron. Ouf!

Octobre 1993 – décembre 1995: « Permanent » dans un lieu culturel.

Étant membre du comité de l’association KA depuis un bon bout de temps, c’est le bon moment pour moi comme pour le Bikini Test que je rejoigne un des deux postes de permanents. Permanent, dans un lieu culturel, ça veut dire 50-70 heures par semaine, payé 20. Mais l’ambiance est aux antipodes du magasin: on a fait des trucs dingues à juste 6-8 personnes. J’ai serré la main à Screamin’ Jay Hawkins, j’ai passé quinze jours avec les Young Gods, je me suis fait engueulé par les ‘Walkabout’, je me suis pris une monstre caisse avec Dominic Sonic, j’ai vu Maceo Parker faire s’asseoir par-terre 400 personnes en 3 secondes, j’ai passé une semaine à Vevey pour un festival déjanté, etc, etc.

Au milieu de tout ça, je fais la connaissance de Luc, Matt, Nicolas, Laurence et Raoul. Tous travaillent dans des clubs en Suisse. Un but commun nous réuni: monter un site web pour les rock-clubs suisses, afin que l’accès à ce nouveau média leur soit facilité. On imagine mille et une synergies possibles entres les clubs, mais les humains restent des humains et bien peu se mettront en place (uniquement celle qui touchent au porte-monnaie, en fait…). Au bout de 8 mois, on accouche du site HUGO qui s’aggrandira avec le temps et sera finalement cédé, des années plus tard, à l’association Petzi, réunissant les clubs suisses.

Le Bikini nous prend nos semaines et nos week-ends, parfois à courir pendant tout un concert parce que rien ne marche (BuzzCocks), parfois à pouvoir prendre 20-30 minutes pour aller profiter d’un concert. Dans ce genre d’équipe, on a des fois l’impression qu’on bosse plus que les autres, mais c’est souvent juste parce que chacun est à ses tâches et ses responsabilités. Il y avait une grande confiance entre tous; chacun avait son rôle à jouer. Ce fût une expérience magnifique et inoubliable. Merci à toutes celles et ceux avec qui on l’a partagée.

Août 1993 – octobre 1993: Chômage.

J’ai testé pour vous: c’est chiant.

Juin 1988 – juillet 1993: Vendeur radio/tv/hifi dans une grande surface au logo orange.

Quelle magnifique école! Avec le personnel, d’abord, dont la grande moitié, le soir en partant, se disent ‘bonne nuit’ alors que les autres s’échangent des ‘bonne soirée’. Choisis ton camp, camarade! Avec les clients ensuite, dont le spectre est sidérant: on voit vraiment de tout, c’est hallucinant. Certains sont très sympas, d’autres ne méritent même pas qu’on les regarde. Entre les deux, un tas de gens comme vous et moi.

Au milieu de cette période, je fais mon service militaire. J’en reviens au bout de sept semaines avec un oeil cousu: je me suis pris un canon de fusil dans l’oeil (Non, ça ne s’invente pas!). Je porte des lunettes à facettes verticales pendant des semaines pour que mon oeil se remette droit. Au travail, tout le monde se fout de ma gueule. Plus tard le pays a encore besoin de moi. Moi pas, ça m’a passé du coup. On me virera quelques mois plus tard. Je raconte cette épopée en détail dans le billet comment j’ai perdu la guerre.

Au bout de quatre ans, je peux tenter de faire un CFC en un an au lieu de deux. Je tente parce que ma maman m’a toujours dit qu’il fallait avoir un papier, ne serait-ce qu’aux toilettes. J’obtiens le diplôme facilement en ayant très peu suivi les cours. Mon gérant me vire le mois suivant, me donnant le choix entre un formulaire de démission standardisé et une carrière aux rayons légumes et surgelés. Je choisis de signer juste parce qu’il a un beau stylo. Sacré lui, va!

Février 1988 – avril 1988: Ouvrier en usine.

J’avais la haute main sur les deux plus grosses fraiseuses de la boîte! Un autre enfer. Si tu perds deux secondes de concentration, tu peux perdre aussi un doigt ou une main. Beurk. J’étais malade environ un demi-jour par semaine! C’était une « mission » temporaire, tant mieux: je ne rempile pas.

Août 1986 – décembre 1987: Technicum du Locle en électronique.

Je voulais faire de l’informatique, mais à cette époque ce n’est pas un métier, tout juste une branche secondaire. Deux heures d’info par semaine en première année et des dizaines en atelier de mécanique (si si). Les enseignants me disent alors que c’est normal, patati, la première année est commune avec les mécaniciens et les horlogers, patata. En deuxième année, presque le même topo. Je vais voir le directeur mi-décembre, je sors de cet enfer quelques jours plus tard. Adieu le dix-huitième siècle.

Côté loisirs (^)

L’informatique et moi, c’est une longue histoire d’amour! Voir du côté ordinateurs.

L’écriture est mon principal loisir. J’aime écrire des choses stupides, et des moins stupides. J’écris notamment une chronique pour les radios locales de l’arc jurassien.

Fréquentant de très près une accro aux voyages, je m’y suis mis aussi pour mon plus grand bonheur! Des escapades de trois jours dans des villes d’europe aux longues vacances dans des pays lointains, on prend toujours le temps de faire quelques photos.

Les pays que j’ai déjà visités: Planisphère

Je lis un peu, préférant des ouvrages amusants, des (auto-)biographies, des romans de science-fiction ou d’aventures. Mais je suis d’abord un accro à la bande dessinée: de Gotlib à Larcenet en passant par Maëster, Binet, Tronchet, Cestac, Trondheim, Clarke, Dupuy et Berberian sans oublier Dilbert ou Bébé blues.

Je vais environ quatre foix par an au cinéma et je regarde 2-3 films en dvd ou à la télé chaque semaine également. Là aussi, je privilégie la comédie, l’aventure et les documentaires. Je poste parfois un billet dans mon blog pour un film vu. Voir la liste des billets cinéma.

Je m’amuse un peu avec ma caméra numérique et fais le montage avec l’ordinateur. J’ai notamment fait un clip sur une musique de mon frère. Quelques captures d’écran et le film sur YouTube

Il m’arrive encore parfois de faire un peu de musique. Rien de terrible, mais ça adoucit les moeurs! Bien entendu, je ne fais de la musique qu’avec des ordinateurs 😉

Enfin, j’écoute beaucoup de musique. Tous les jours. Du reggae à l’electro, du rock au folklore scandinave, de la musique de films au classique. Une journée sans musique est clairement une journée de perdue. Pour y remédier, j’ai un juke-box de poche.

Côté ordinateurs (^)

Je fais connaissance avec l’ordinateur, en l’occurrence un TRS-80, début 1980. Je tombe directement en amour devant cette machine et me mets au basic.

Je passe ensuite un peu de temps sur un TI-99/4A, mais toujours ‘stationné’ hors de chez moi. Mon dixième anniversaire vient de passer et toujours pas d’ordinateur dans ma chambre! Je sors les grands moyens pour Noël…

Et j’obtiens donc un Vic20 pour Noël 80, ma famille proche ayant craqué devant mes arguments (ou mon obstination!). De la couleur, du son, un langage et… 3.5 kilo-octets de RAM, pas de disque dur, pas de disquette mais un cassettophone (!). Ma famille doit se dire alors qu’ils ont gaspillé un peu d’argent pour un jouet étrange. Mais je l’avoue: moi-même aurais certainement été bien étonné alors si on m’avait dit que vingt ans plus tard je gagnerais ma vie en programmant ces machines! L’opinion qui prévalait d’ailleurs à cette époque était que, bientôt, tout le monde saurait programmer!

Je passai ensuite par le Commodore64, le MSX (Yashica puis Toshiba), les Atari 520 et 1040, puis par mac et un powermac, puis des pc avec GNU/Linux. Notez que, pour des raisons diverses et variées, je n’ai jamais eu personnellement d’ordinateur utilisant un système Microsoft (Ni DOS, ni Windows).

Aujourd’hui, j’ai chez moi:

  • Un iMac 27″ avec non seulement Mac OS X, mais aussi debian GNU/Linux, via VirtualBox pour l’usage quotidien.
  • Un mac mini avec non seulement Mac OS X, mais aussi debian GNU/Linux, via VirtualBox pour le travail.
  • Auxquels il faut ajouter ma Lolette, le serveur sur lequel est hébergé ce site. Lolette est installée avec d’autres serveurs de mon employeur et utilise également debian GNU/Linux. Lolette est un tout petit PC qui consomme très peu.

Côté goûts (^)

C’est nul, ringard et stupide, mais je vais vous faire un j’aime/j’aime pas. Si vous n’aimez pas, retour à la maison!

J’aime, entre autre:

  • Le chocolat
  • Faire du vélo
  • Le cinéma
  • Le thé
  • La BD amusante
  • Le fromage au lait cru
  • La montagne
  • Le miel
  • La musique
  • Passer du temps avec des amis et/ou en famille

Je n’aime pas:

  • Je n’aime pas perdre du temps à parler de chose que je n’aime pas et/ou avec des gens que je n’aime pas.

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